Confiance !

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12-18 mars 2018 : - « Ne crains pas, crois seulement » (Mc 5, 36)
1er défi : lire ce passage de l’Evangile de Jésus-Christ selon St Marc (5,21-43)

21 Jésus regagna en barque l’autre rive, et une grande foule s’assembla autour de lui. Il était au bord de la mer. 22 Arrive un des chefs de synagogue, nommé Jaïre. Voyant Jésus, il tombe à ses pieds 23 et le supplie instamment : « Ma fille, encore si jeune, est à la dernière extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu’elle soit sauvée et qu’elle vive. » 24 Jésus partit avec lui, et la foule qui le suivait était si nombreuse qu’elle l’écrasait.25 Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans… – 26 elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et elle avait dépensé tous ses biens sans avoir la moindre amélioration ; au contraire, son état avait plutôt empiré –… 27 cette femme donc, ayant appris ce qu’on disait de Jésus, vint par-derrière dans la foule et toucha son vêtement. 28 Elle se disait en effet : « Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée. » 29 À l’instant, l’hémorragie s’arrêta, et elle ressentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal.30 Aussitôt Jésus se rendit compte qu’une force était sortie de lui. Il se retourna dans la foule, et il demandait : « Qui a touché mes vêtements ? » 31 Ses disciples lui répondirent : « Tu vois bien la foule qui t’écrase, et tu demandes : “Qui m’a touché ?” » 32 Mais lui regardait tout autour pour voir celle qui avait fait cela. 33 Alors la femme, saisie de crainte et toute tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité. 34 Jésus lui dit alors : « Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal. »

35 Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre, le chef de synagogue, pour dire à celui-ci : « Ta fille vient de mourir. À quoi bon déranger encore le Maître ? » 36 Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de synagogue : « Ne crains pas, crois seulement. » 37 Il ne laissa personne l’accompagner, sauf Pierre, Jacques, et Jean, le frère de Jacques. 38 Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l’agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris.39 Il entre et leur dit : « Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L’enfant n’est pas morte : elle dort. » 40 Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l’enfant, et ceux qui étaient avec lui ; puis il pénètre là où reposait l’enfant. 41 Il saisit la main de l’enfant, et lui dit : « Talitha koum », ce qui signifie : « Jeune fille, je te le dis, lève-toi ! » 42 Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher – elle avait en effet douze ans. Ils furent frappés d’une grande stupeur. 43 Et Jésus leur ordonna fermement de ne le faire savoir à personne ; puis il leur dit de la faire manger.

1.Pour mieux comprendre

Deux demandes

Au milieu de la foule, d’une foule anonyme, Jésus fait 2 rencontres et invite à faire un pas de plus dans la foi.

Dans ce texte, observons deux récits, expression de deux demandes formulées différemment mais avec la même confiance.La 1ère, celle de Jaïre : « Viens lui imposer les mains pour qu’elle soit sauvée ». Elle est explicite, formulée à haute voix au milieu de la foule.La 2ème, celle de la femme : « Si je parviens à toucher seulement son manteau, je serai sauvée », est silencieuse. Le geste qu’elle fait est l’expression de la demande non formulée.

L’un et l’autre n’ont plus rien à perdre. Lui, le père, sait sa fille à l’agonie. On sent toute sa détresse dans sa demande.Elle, la femme, a déjà tout perdu. Considérée comme impure du fait de ses saignements, elle est mise à l’écart, exclue de la société. Si elle a beaucoup souffert du traitement des médecins, elle a dû aussi beaucoup souffrir de cette exclusion. Le sang est signe de vie. La perte de sang est donc signe d’une perte de vitalité. Affaiblis tous les deux, ils osent tout attendre de Jésus.

Une réponse

Et Jésus se laisse toucher, au sens propre comme au sens figuré, par leur foi et il entre en dialogue avec eux. « Ta foi t’a sauvée » « ne crains pas, crois seulement ». La parole de Jésus est agissante « va en paix et sois guérie de ton mal » « jeune fille, je te le dis, lève-toi ».

La première réponse de Jésus est la promesse du Salut, la guérison vient après, comme la cerise sur le gâteau ! Avec Jésus, la mort n’aura jamais le dernier mot car Il est venu pour donner la Vie, et la Vie en abondance.

2. Pour aller plus loin

  • As-tu déjà osé demander à Jésus de guérir en toi quelque chose qui te fait souffrir et t’empêche d’avancer librement ? (manque de confiance, mauvaise image de toi-même, dépendance…)
  • Crois-tu vraiment qu’Il puisse agir dans ta vie ?
2ème défi : Passe à l’action !

Jésus s’adresse à TOI : Talita Koum ! Lève toi ! Ne crains pas, crois seulement !

Je laisse raisonner en moi tout au long de la semaine, plusieurs fois par jour, ces invitations de Jésus à la confiance.